B. Owen

États-Unis

Personne ne doit plus mourir de cancer prostatiquePendant des années mes valeurs PSA étaient bas. En janvier 2004 ils étaient 3.5. en janvier 2005 ils étaient 6.55 et j’ai du me soumettre à une biopsie. En février 2005 : la biopsie est résultée positive et j’était donc diagnostiqué avec une tumeur prostatique. Les cellules étaient très actives (Gleason 8) mais très récentes, et se limitaient à la prostate. Ultérieurs scans ont confirmés qu’ils étaient contenu à l’intérieur. Il n’y avait pas besoin de paniquer puisque la tumeur avait été découverte dans son début. Comment avons nous fait ? par un contrôle attentif des valeurs PSA !Donc, en ayant une diagnostique précoce, j’étais sûre ou presque de survivre !Ah, mais les diables n’est-t-il pas toujours dans les détailles ? par la suite, que dois-je faire pour obtenir un traitement adéquat ? le divertissement commence.Dans le passé, chacun avait à disposition seulement deux ou trois sélections.Semences, radiations, ou majeurs interventions chirurgicales. Cette dernière nécessite une incision de 8 pouces, un long séjour hospitalier, douleur et d’être « hors activités » pendant des mois. Donc, beaucoup d’hommes optent pour la radiation qui tue les cellule cancérigène, mais l’organe reste. Ceci pourrait être un facteur pour de futur problèmes.Heureusement, j’ai trouvé la quatrième procédure disponible : une prostatectomie laparoscopique radicale. Cette procédure est disponible seulement depuis quelques années. J’ai pris le nom d’un chirurgien dans la zone qui effectuait ce traitement.David B. Samadi, MD, chef de division de la chirurgie robotique et mini invasive auprès de l’école de médecine au Mount Sinai.Du moment que j’ai rencontré le Dr. Samadi, j’ai su que mon problème serait une vieille histoire. En plus de ses compétences chirurgicales, il donne beaucoup de réconfort et empathie. L’intervention était prévue pour le mercredi 13 avril.Je me suis rendu à l’hôpital à 6.30. je me suis rendu au bureau des admissions pour la chirurgie, la réceptionniste ne pouvait pas être plus accueillante. Elle a rendu toute la procédure plus facile, et quand je me suis rendu au bureau de l’anesthésiste, il était tout aussi gentil. Elle m’a donné un bracelet et je me suis assis.Un infirmier m’a accompagné à ma place en sale des admissions et récupération.J’ai rencontré mon anesthésiste et son collègue. Dr. Samadi était prêt, mais soudainement les anesthésistes se sont rendu compte qu’ils n’avaient pas une radiographie de mon thorax.Maintenant arrive la meilleure partie : cet hôpital avait son propre appareil portable pour les radiographies et un opérateur était arrivé en environ 10 minutes. L’opérateur pris mon image rapidement, en 10 minutes nous avions les résultats et ils commencèrent l’opération chirurgicale. Probablement aucun autre hôpital de serai été en mesure d’effectuer un tel effort !Nous nous sommes rendu en sale opératoire.Je me suis mis sur la table opératoire, ils m’ont couvert, posé un masque sur mon visage, et par la suite je me suis retrouvé en sale de récupération. Naturellement, 3 heures plus tard. Tous les « préparatifs » ont été faits pendant que je dormais. J’ai marché jusqu’à ma chambre, je me suis mis au lit pour quelque heures, j’ai mangé un yogourt, et je me suis endormi.Quand je me suis réveillé le matin, j’ai attendu assis pour l’arrivée d’un médecin, j’ai été relâché et ramené à la maison à 10.00. A partir de 14.00 je me suis rendu au travaille (un parcours de 8 miles en voiture que j’ai fait seul). Pendant quelque jour j’ai fait ma routine habituelle, ensuite, 5 jours plus tard, je suis parti pour un long voyage en Arizona. Je voudrais ajouter que j’ai 74 ans.Je n’ai jamais eu aucune douleur !!A mon retour d’Arizona, mon taux PSA était de 0 !L’hôpital et le Dr. Samadi sont les meilleurs !Ils ont sauvé ma vie sans douleur et pression.Ils peuvent le faire aussi pour toi !

B. Owen
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